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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 21:17

Mon premier jour de formation m'a permis de mettre en évidence mon côté protecteur/nourrissier qui est mal canalysé. Comme à chaque fois que je touche du doigt une imperfection me concernant, j'y pense beaucoup, souvent, et fais mon maximum pour le corriger.

La semaine suivante, quand tu m'as quitté, tu as utilisé le terme « étouffant » ou une déclinaison pour décrire ton ressentit vis à vis de nos discussions.

J'aimerai que ce soit un hasard. Mais plus encore, j'aimerai avoir eu le temps d'équilibrer ça.

 

 

Tes crises de spasmo te sont manifestement passées. Etais ce l'éloignement du poison familial ? Etait ce mon apport ?

Egoistement j'aimerai que ce soit moi et que ça te manque, à défaut que je te manque moi.

Mais je ne suis pas qu'égoiste et rapidement je réprime cette vilaine pensée. Je préfére me dire que quoi que ça est été, tu en conserve les bénéfices quels que soient tes choix futurs.

 

J'ai juste beaucoup de mal à vivre le présent sans toi, parce que je m'imagines qu'un seul futur dans lequel tu as choisis de ne pas être.

Enfin, dans lequel tes choix ne me permettent pas de t'imaginer.

Pas de prise de nouvelles. Pour une bonne raison, tu avais peur que je le prenne mal.

Mais finalement, alors que j'étais dans la même situation, j'ai osé avant toi. Est ce une mesure de l'amour ? Dans quel sens ?

Et oui, c'est tout moi, des comptes d'apoticaires.

 

Mais un de nos problémes, pour ne pas dire notre probléme (à chacun de nous en temps qu'individu), c'est la communication. Identifier ce qui ne va pas, y mettre des mots et les offrir à l'autre sans l'agresser.

 

 

Mais je ne parle peut être que pour moi, en témoignent les nombreux fichiers textes qui te sont adressés.

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