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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 23:19

Je ne sais pas depuis quand tu ne m'aimes plus.

Je ne sais pas pourquoi tu ne m'aimes plus. Je ne sais pas pourquoi tu m'aimais.

Je ne sais pas dans quelle mesure je suis responsable du fait que tu ne m'aimes plus.

 

Ce que je sais, c'est que ça me trouble.

Je me plaignais souvent de ton comportement. J'ai souvent eu l'impression que tu avais moins d'attentions à mon égard que je ne t'en avais au tien. Que tu étais plus guindée, frileuse que je ne le suis.

 

Tu m'as beaucoup apporté, notre rencontre a donné naissance à l'homme que je suis devenu. Dans un sens, je me dit (après beaucoup de réflexion) que c'est une bonne chose que nous ne continuions pas ensemble la suite. Ce qui est amusant étant donné que je passe mon temps à me rouler au sol au pleurant depuis que tu m'as annoncé que tu te retirais de notre couple. J'ai vu des couples avec l'un qui brimait l'autre. C'était un triste spectacle et le poids des années doit leur interdire de prendre la meilleur décision pour chacun d'eux.

Je vois très bien ce que ce serait étant donné le poids de notre vingtaine de mois qu'a eu dans la balance. La balance qui sert à mes choix. Quand j'ai voulu te quitter, plusieurs choses m'ont freinés.

Le fait que ça bouleverse mon quotidien.

Le fait que tu fréquentes d'autres hommes (ou femmes, tu fais ce que tu veux).

Le fait que je puisse rencontrer d'autres femmes. Et que je n'ai pas l'excuse d'être en couple pour me défiler.

Mais surtout le fait que ça puisse t’anéantir. Toi dont les parents sont des connards et dont les relations amicales ne sont pas ton fort. Enfin, c'est du moins ce que tu disais, avant la résidence étudiante.

 

Je suis content de te sentir si joyeuse, de te voir vivre enfin.

Je doute sincèrement qu'à court terme, notre rupture t’apporte le dixième de la douleur qu'elle a provoqué en moi.

Bien entendu, si cette rupture était inévitable, c'est une bonne chose que tu ai eu le cran qui me manquait. Que tu l'ai eu « si tôt ».

 

Ta décision nous ouvre à chacun un avenir, je te dirais bien merci, mais ça me pique un peu ce soir.

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