Suite à plusieurs séjours inégaux, l'un sur la bonne humeur et les joies de la famille, l'autre sous fond de réussite scolaire pseudo sociale, probablement en lien avec la saison et les modifications à venir dans mon quotidien, je ne suis pas bien.
Hier Marie m'a dit que je fuyais mes problémes. Apriori rien d'anormal, pourtant je me suis sentit petit. Elle m'a permit de me remettre en face d'une réalité que j'avais délaissée, et qui le sera bientôt à nouveau.
Peu avant j'avais eu le temps de ruminer l'absence de 'situation' professionnelle qu'est la mienne. Je suis géné. Non pas que je manque de moyens, mon quotidient ne me déplais pas, mais je ne sors pas du malaise global qui me suit. Il est moins présent qu'à une époque mais je ne suis pas sécurisé de ne pas me retrouver dans une case, pour me situer, me comparer. Est ce pour avoir une idée de ce qui m'attend ou pour me comparer à mes semblables ?
Quoi qu'il en sois, ce n'est pas ma préoccupation du moment. Je ne sais pas si je suis content de la relation que j'entretiens avec Marie. Suis je malhereux ? Suis je amoureux ? Suis je satisfait ?
Dans l'hypothése où je ne suis pas amoureux, faudrait il que je reste avec elle ?
Entretenir une relation où l'amour est à unisses est le meilleur moyen de priver une voire deux personnes de l'amour, voire d'une forme de bonheur.
Enfin, s'il s'agit d'amour, que vient faire la logique, l'éthique et la rationalisation ?
Je pense que j'aimerai pouvoir quantifier. Si je suis a moins de 80 points heureux, c'est pas interessant, si je suis à plus de 20 points saoulé, faut quitter le navire. Si le ratio est <> à N, faut une mise à niveau ect.
J'ai deux trois métaphores en tête mais je les livrerais plus tard.
Accessoirement j'ai demandé à faire un test de précocité, visant à déterminer si j'étais réellement différent. Finalement je n'en ai pas les caractéristiques. J'ai pas grand chose à en dire. Je suis déçu. Mais c'est probablement mieux, ainsi je n'ai pas d'excuse à mon oisiveté, mon échec, ma glande.
Je suis un peu géné de recevoir une aide financiére de la part de mes parents, mais ce qui me géne c'est d'en jouir sans avoir trouvé, ou plutot cherché, un chemin à emprunter.